Revue de presse

France Bleu Vaucluse
"2 ans et 3 jours", avec Isabelle Rougerie et Jean-David Stepler, juste formidables de justesse et d'émotion dans cette comédie romantique mise en scène par l'excellent Stéphane Bierry.
Partick Adler pour France Bleu Vaucluse

Publikart
La mise en scène permet aux personnages d’articuler un canapé rouge et des accessoires pour passer d’un intérieur à l’autre l’espace de pauses rapides. Le ton est à la légèreté avec l’incursion de rappels plus dramatiques à notre époque. La difficulté de trouver l’amour dans un monde de plus en plus rapide où travail et agenda prennent une place considérable. La styliste en coussins fantaisie et le vétérinaire n’ont pas un moment à eux pour trouver l’âme sœur. Et pourtant, le destin leur a fait un cadeau sans qu’ils le voient pendant longtemps. Le public s’esclaffe au détour de répliques bien envoyées et la bienveillance générale donne envie de mieux connaitre les personnages au détour d’un verre au bar alentour.
Article de Stanislas Claude publié le 4 Mars 2017 disponible sur Publikart.net

Carré d'or TV
Les comédiens emplissent la scène de leurs présences avec pour décor un sofa et les quelques coussins d’Annabelle. Les dialogues sont délicieusement écrits, les acteurs investissent complètement leurs rôles et sont excellents. Des dialogues pleins d’humour et un duo d’acteurs formidables ! On aimerait qu’Annabelle et Rémi soit nos amis tellement ils sont attachants ! "
Article de Vérone disponible sur CarreOr.tv

La nouvelle République
Deux ans et trois jours est un excellent puzzle théâtral dont l’intensité va crescendo au fil de son déroulé. Les morceaux et les réparties se croisent, se choquent de temps à autre pour finir dans une parfaite osmose après avoir laissé le temps à chacun de se regarder dans le miroir tendu par l’autre pour accepter et reconnaître ses absences, ses qualités et ses défauts. Soixante minutes plus tard, le public a ovationné ces deux comédiens avant de quitter la salle comme on quitte un quai de gare où l’on a accompagné l’être cher (e) à savoir la larme à l’œil et le cœur gros.
Article de Marc Wast